Avant d'en arriver là, la première étape a consisté à rassembler le maximum de documentation sur les voitures, sur les bâtiments, sur les décors et sur les costumes. Tâche d'autant moins évidente que les documents de cette époque ne sont pas légion. Peu à peu le diorama s'est précisé dans la tête de Jean-Claude. Aussi, la première chose qu'il a faite pour visualiser "son histoire" a été de la dessiner. Une photo peut permettre de réaliser une scène, mais pas l'ensemble d'un tel diorama. Celui-ci ne peut donc qu'être un condensé imaginaire d'une multitude de scènes. Il effectue donc plusieurs vues en perspective de sa saynète, ce qui permet de cadrer le ou les événements à mettre en valeur. Une fois le décor, les voitures et les acteurs définitivement mis en scène, il en réalise chaque fois un plan d'implantation dans le but d'éviter toute erreur incongrue de dimension ou de placement. Ce plan est d'autant plus précieux lorsqu'il s'agit de réaliser d'imposants bâtiments, à l'exemple de ces stands du Mans 1937.
En l'occurrence, c'est en partant des plans du réservoir d'essence situé derrière les boxes, datés de 1931 et fournis par la société (heureusement toujours en activité) qui l'a réalisé, qu'il a pu reconstituer les dimensions des stands.
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