 Comme toute mise en scène, il y a un point essentiel qui cristallise les regards.
Là c'est la 905 N° 2 supposée figée lors d'un arrêt durant une séance d'essais. Pourquoi les essais?
"Pour pouvoir remplir les box voisins de voitures plus ou moins déshabillées. En course, les stands sont vides et une équipe comme Peugeot évite défaire ravitailler ses trois voitures simultanément. Et puis cela m'a permis quelques fantaisies comme cette Toyota poussée par les mécaniciens et m'a évité de me poser des questions quant à la présence de telle ou telle voiture en piste." Au hasard des situations, Jean-Claude a dû mettre en pratique tout ce qu'il nous a expliqué depuis un an dans sa rubrique. Et à l'examen attentif de documents pour l'authenticité du rendu visuel, il a même dû ajouter un métrage échelle 1 des lieux (merci Monique Bouleux du service presse ACO). Une obligation car il n'était pas question là de se contenter d'une simple interprétation.
Une fois relevées les indications précises, Jean-Claude s'est lancé dans un dessin précis des stands vus de face et de profil aujourd'hui à la disposition puisqu'intégré à la gamme Le Mans Miniature. "En fait je suis entré en contact avec Benoît Moro pour les miniatures et des accessoires supplémentaires. Dès que je lui ai dévoilé mon idée, il s'est montré enthousiaste et nous avons collaboré très étroitement." Voilà pourquoi après le plan des stands actuels du circuit de la Sarthe, la gamme Le Mans Miniature s'est enrichie d'ensembles ravitailleurs comme en utilisaient
les voitures de sport 3,5 litres atmosphériques
entre 1991 et 1993 ou de capots et autres roues de 905. Pourtant cela n'a pas suffi et Jean-Claude a dû créer nombre d'éléments comme les mini-ordinateurs, les postes de chronométrage, les containers ou les boîtes de rangement. Le plus souvent, il a utilisé le bristol, facile à découper et à plier sans perdre de rigidité.
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